La gestion du patrimoine forestier : un enjeu écologique majeur
La gestion du patrimoine forestier : un enjeu écologique majeur
La gestion du patrimoine forestier joue un rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique.
En France, 75 % des forêts sont privées : or, une grande partie de ces espaces boisés reste sous-exploitée ou mal entretenue. Cet abandon limite leur capacité à capter efficacement le CO2, réduire les risques d’incendies et favoriser la biodiversité. Une forêt correctement gérée peut capter jusqu’à 40 % de CO2 supplémentaire. C’est dans ce contexte d’urgence qu’intervient « Nos Grandes Forêts » : cette entreprise à mission (au sens de l’article L210-10 du Code de Commerce) propose un modèle innovant et responsable pour entretenir, agrandir et valoriser ces espaces vitaux.
Nos Grandes Forêts : un acteur local et engagé dans la préservation du patrimoine forestier
Nos Grandes Forêts : un acteur local et engagé dans la préservation du patrimoine forestier
« Nos Grandes Forêts » fonde son action sur plusieurs grands principes : la gestion durable des ressources forestières et une offre de proximité destinée à limiter au maximum son empreinte carbone. En sollicitant le soutien des entreprises situées dans un rayon de 100 kilomètres autour des massifs qu’elle gère, à raison de 10 € par mois et par collaborateur, elle crée un lien fort entre les territoires et les acteurs économiques locaux. Ce parrainage finance l’acquisition de parcelles privées, souvent délaissées, afin de les intégrer dans des projets de gestion forestière durable et respectueuse des écosystèmes.
L’importance de gérer et entretenir une forêt
L’importance de gérer et entretenir une forêt
La gestion forestière va bien au-delà de l’entretien des arbres. Elle englobe des actions écologiques, économiques et sécuritaires qui garantissent la pérennité de la forêt. Sur le plan écologique, une gestion réfléchie permet aux forêts de remplir pleinement leur rôle de puits de carbone. Le suivi et l’entretien des forêts conditionne en grande partie la réussite de l’objectif de neutralité carbone* fixé par l’Accord de Paris de 2015. Les arbres, mais aussi les sols forestiers absorbent et stockent le CO2 sous forme de biomasse (tronc, branches, racines) et s’en servent pour produire de l’oxygène grâce à la photosynthèse. Une forêt dégradée ou mal gérée n’est plus en mesure d’assumer efficacement cette fonction.
Les interventions humaines planifiées, comme l’éclaircie ou la plantation d’essences résilientes, contribuent à limiter les risques d’incendies, d’épidémies de ravageurs et d’appauvrissement des sols.
* La neutralité carbone est un objectif environnemental visant à équilibrer les émissions de gaz à effet de serre (GES) produites par les activités humaines avec les capacités d’absorption de ces émissions, de manière à ne pas augmenter la quantité globale de carbone dans l’atmosphère.
Le label « Forêts Climat » : des pratiques exemplaires
Le label « Forêts Climat » : des pratiques exemplaires
« Nos Grandes Forêts » a également créé le label « Forêts Climat » dont la charte constitue un véritable guide de gestion durable. Ce label repose sur des principes ambitieux, adaptés aux défis du changement climatique et des pressions environnementales. L’un des piliers du label est le mélange et la diversité des essences. Les forêts labellisées hébergent au moins trois essences différentes : cette mixité améliore leur résilience face aux maladies et aux aléas climatiques.
Les feuillus y occupent, par exemple, une place prépondérante. Leur cycle d’exploitation plus long et leur humus enrichi contribuent à un meilleur stockage du carbone et à une biodiversité accrue.
La sylviculture en futaie irrégulière, autre principe fondamental du label, favorise la coexistence de différentes générations d’arbres. Cette pratique, qui consiste à maintenir un couvert forestier continu en évitant les coupes rases, renforce la régénération naturelle et protège les sols des phénomènes d’érosion.
Préserver la biodiversité et le climat
Nos Grandes Forêts met en œuvre des mesures spécifiques pour préserver la biodiversité. Les zones humides, véritables réservoirs de vie, sont protégées et peu modifiées pour conserver leur richesse écologique. Les îlots de sénescence, qui laissent volontairement du bois mort ou en décomposition dans la forêt, favorisent le développement d’habitats pour une grande variété d’espèces. Par ailleurs, l’interdiction des coupes rases, sauf en cas de danger sanitaire avéré, garantit la continuité des habitats naturels et la circulation des espèces animales.
Le rôle clé des plans simples de gestion
Le pilier organisationnel de cette approche repose sur l’établissement de plans simples de gestion (PSG). Ces documents stratégiques, obligatoires pour toute forêt privée de plus de 25 hectares, servent de feuille de route pour gérer chaque parcelle en tenant compte de ses spécificités locales. Le PSG fixe des objectifs précis, comme le choix des essences à favoriser, les interventions à programmer (plantations, élagages, éclaircies) et les mesures de conservation à appliquer. Pour Nos Grandes Forêts, ce document est central : il garantit une gestion durable et une exploitation raisonnée des ressources, conformément aux standards du label « Forêts Climat ».
Des pratiques de gestion avancées
L’entretien des forêts, tel qu’il est pratiqué par « Nos Grandes Forêts », intègre également des techniques avancées pour renforcer la santé et la productivité des écosystèmes forestiers. La plantation d’essences adaptées, l’élagage pour améliorer la qualité du bois, et l’éclaircie pour réduire la densité des peuplements sont autant de pratiques qui optimisent la croissance des arbres et préservent la biodiversité. La lutte contre les ravageurs et les maladies s’inscrit dans une approche préventive : des méthodes biologiques et des mesures de surveillance régulières permettent de limiter les infestations et d’assurer la longévité des peuplements.
L’investissement forestier : un levier actionné par les entreprises pour protéger l’environnement
L’ensemble de ces actions s’inscrit dans une stratégie plus large qui reconnaît l’importance économique de l’investissement forestier. Les forêts bien gérées ont un intérêt public et ceux qui s’y investissent bénéficient en retour d’avantages fiscaux. Le régime DEFI par exemple, (Dispositif d’Encouragement Fiscal à l’Investissement en Forêt ou DEFI Forêt) accorde aux investisseurs une réduction d’impôt sur les dépenses liées aux travaux forestiers. Ces avantages incitatifs, ainsi que la finalité éthique de ce placement, conduisent un nombre croissant d’entreprises et autres acteurs privés à s’engager dans la préservation et l’entretien des forêts.
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